DIRECT. Agression de Yoane Wissa et enlèvement d’enfant : l'accusée attend qu'on la « comprenne »

Ouest France - 22/01
Une femme âgée de 36 ans comparaît depuis ce mardi 21 janvier 2025 et jusqu’au 24 devant la cour d’assises du Morbihan, à Vannes. Elle est poursuivie pour des violences commises sur l’ex-joueur du FC Lorient Yoane Wissa, et doit répondre d’une tentative d’assassinat sur la mère d’un nourrisson qu’el...

  • Deuxième jour de procès. Depuis hier, mardi 21 janvier, se tient, devant la cour d’assises du Morbihan, le procès d’une Vannetaise de 36 ans accusée de violences en juillet 2021 envers l’ancien joueur du FC Lorient, Yoane Wissa. Et de tentative d’assassinat sur la mère d’un nourrisson qu’elle avait kidnappé.
  • Fragilités psychologiques. Hier, les discussions ont notamment porté sur la personnalité psychologique de l’accusée. Les experts n’ont pas tranché sur une éventuelle altération ou abolition du discernement.
  • Le footballeur Yoane Wissa devrait être présent. S’il était absent aujourd’hui, le footballeur Yoane Wissa devrait être présent pour ce deuxième jour de procès. D’après son avocat, lundi soir sur RMC : « Il y a de vraies séquelles avec cette tentative d’enlèvement et cette agression. […] Et aujourd’hui, le couple se sent en sécurité en Angleterre. Ils se sentent à l’abri. »

L'audience est suspendue

Elle reprendra dans cinq minutes environ

La présidente de la Cour lit plusieurs expertises réalisées

Elle lit le rapport d'un expert psychiatre : « Elle a tendance à se contredire sans forcément s'en rendre compte. Pour le moment, il existe une grande dangerosité psychiatrique. Son état n'est pas compatible avec la détention provisoire. »

Puis celui d'un autre : « Elle a des hallucinations depuis quinze ans qui se manifestent par des voix d'homme. [...] Le sujet rapporte une amnésie, les faits reviennent lors de cauchemars. [...] Malgré les troubles, le sujet a pu construire une vie affective normale. [...] Le rapport au réel est préservé. Les actes commis sont en lien avec avec le trouble dissiociatif. [...] Il existe un risque de passage à l'acte hétéro agressif. En l'absence de soins psychiatriques, il existe un risque majeur d'aggravation du sujet. Son état n'est pas compatible avec la détention provisoire, il nécéssite la main levée de cette mesure. »

Une relation « très privilégiée » avec son père plus jeune

Après les questions de la présidente de la Cour, les avocats de l’accusée prennent la parole.

Me Le Reste interroge l’accusée sur sa relation « très privilégiée » avec son père pendant sa jeunesse.

Un casier judiciaire vide

La présidente de la Cour évoque les antécédents judiciaires de l'accusée. Son casier est vide.

Elle avait été entendue pour « filouterie de carburants ». « J'avais pas d'argent et j'ai fait le plein d'essence. Je suis partie avant de revenir pour payer. »

Hospitalisée pour dépression

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[Courte citation de 8% de l'article original]
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