Un indice énorme que Donald Trump pourrait briguer un troisième mandat anticonstitutionnel

News.com.au - 22/01
Donald Trump est de retour. Il a gagné les élections. Il a remporté le vote populaire. Son mandat présidentiel est clair. Et il se réjouit de son retour au pouvoir.

Donald Trump est de retour. Il a gagné les élections. Il a remporté le vote populaire. Son mandat présidentiel est clair. Et il se réjouit de son retour au pouvoir.

Mais que se passe-t-il s’il ne veut pas partir après quatre ans, tout comme il n’a pas voulu accepter le résultat des élections de 2020 ?

Les universitaires constitutionnels et les partisans de MAGA (Make America Great Again) sont aux prises avec l’idée d’un troisième mandat Trump.

Ce n’est pas entièrement hypothétique.

L’homme de 78 ans a déjà lancé l’idée à plusieurs reprises.

Lorsque le président élu a rencontré les républicains du Congrès peu après sa victoire électorale de novembre 2024, il a plaisanté : « Je soupçonne que je ne me présenterai pas à moins que vous ne disiez : « Il est tellement bon que nous devons trouver autre chose ».

C'était peut-être juste une blague. Ou non.

Donald Trump a remporté les élections de 2024, y compris le vote populaire, et a fait allusion à la possibilité de briguer un troisième mandat, malgré les limites constitutionnelles. Photo : Jim Watson / AFP

"Alors que Trump prétend qu'il ne fait que plaisanter lorsqu'il lance l'idée d'un troisième mandat, il a une longue histoire d'utilisation des 'blagues' comme moyen de lancer des ballons d'essai", affirme le professeur James Sherman, expert en gouvernance.

Quiconque connaît, même vaguement, la Constitution américaine peut rejeter cette idée.

« Nul ne peut être élu au poste de président plus de deux fois », indique-t-il clairement.

Mais le diable, comme pour tous les documents juridiques, se cache dans les détails.

Il stipule que nul ne peut être élu président pour plus de deux mandats.

Il ne dit pas que nul ne peut exercer la fonction de président pendant plus de deux mandats.

C’est une échappatoire alambiquée. Mais les juges « constitutionnels absolutistes » nommés à la Cour suprême des États-Unis par les récentes administrations républicaines pourraient sympathiser avec ce concept.

Et cela rend l’idée d’une troisième présidence Trump plus improbable qu’anticonstitutionnelle.

Il a déjà exprimé son intention. Et il a un mobile, comme l’ont démontré les troubles juridiques des quatre dernières années.

Le 22e amendement de la Constitution américaine interdit d’être élu pour un troisième mandat, mais des ambiguïtés juridiques pourraient permettre une voie non élue vers le pouvoir. Photo : Jim Watson / AFP

«Une fois qu’il aura quitté ses fonctions, Trump pourrait à nouveau faire face à la perspective de poursuites pénales et éventuelleme...
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