Le personnel et le politique se heurtent dans le premier album étonnamment assuré de Nam Arum, une chronique astucieuse de la politique sud-coréenne à travers le prisme des souvenirs familiaux. Tissant des vidéos personnelles intimes avec des images d'archives poignantes, le cinéaste rend tangible le lien invisible entre les sphères privée et publique...
[Courte citation de 8% de l'article original]