Mbappé est venu pour ça, même s'il ne s'attendait pas à trouver ça. Marquer, être décisif, changer la réalité même là où elle la défie le plus souvent. En Coupe, le Bernabéu a vu que celui qui l'a changé était le Celta, maintenant avec Mbappé en dehors du terrain et de la peur sur le gazon, sur le banc, dans les tribunes et dans la surface. Une peur qu'Endrick, à 18 ans, n'a pas eu le temps de connaître, pas encore. Encouragé, replié sur lui-même, il a redonné vie à tout le monde, de Mbappé à Ancelotti, en passant par tout le Madrid, et a clôturé la soirée sur des talons hauts, en grand.
Le résultat est une épreuve pour la vie de l'équipe, mais aussi un symptôme que Madrid, malgré sa qualificatio...
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