Un tournant politique. Sept mois après sa création, en amont des élections législatives de l’été dernier, le Nouveau Front populaire (NFP) se fracture. Au terme de débats internes, le Parti socialiste - deuxième force de l’union de la gauche derrière la France insoumise - a décidé de reprendre sa liberté en ne soutenant pas la motion de censure du gouvernement Bayrou, portée par les troupes de Jean-Luc Mélenchon. Un coup de canif dans le contrat, aux conséquences déjà perceptibles dans les couloirs de l’Assemblée nationale.
Comme prévu, ce premier coup de semonce à l’encontre du Premier ministre a fait long feu. Seuls 131 députés (71 Insoumis sur 71, 36 écologistes sur 3...
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