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Au-delà du poids et de la taille, comment sera désormais diagnostiquée l’obésité
Infobae -
15/01
Une commission internationale liée à l'éditeur The Lancet a proposé d'abandonner l'indice de masse corporelle au niveau individuel et d'inclure le diagnostic de pré-obésité. Pourquoi cela aiderait à réduire la stigmatisation
L'utilisation de l'indice de masse corporelle (IMC) présente des limites pour évaluer la santé individuelle. (Freepik)
L'indice de masse corporelle (IMC) a été développé au XIXe siècle par le statisticien belge Adolphe Quetelet, pour mesurer les proportions du corps humain à l'échelle d'une population. Au milieu du siècle dernier, il est devenu un outil massif pour classer les personnes selon leur poids normal, leur surpoids ou leur obésité.
Cependant, cette méthode ne reflète pas (et n’a jamais) reflété avec précision l’état de santé ni fourni d’informations sur la répartition de la graisse corporelle chez chaque individu. Cela peut sous-estimer ou surestimer à la fois l’adiposité et la maladie.
Compte tenu de ces limites, la Commission du Lancet sur l’obésité clinique du diabète et de l’endocrinologie a publié aujourd’hui la nouvelle définition tant attendue de l’obésité. Il suggère également de parler de pré-obésité et de n'utiliser l'indice de masse corporelle que pour la détection et les études épidémiologiques.
La Commission du Lancet sur l'obésité clinique du diabète et de l'endocrinologie a proposé une nouvelle définition de l'obésité, suggérant l'utilisation de l'IMC uniquement pour les études épidémiologiques et le dépistage, mais pas comme mesure individuelle de la santé. (Informations sur l'image illustrative).
"Nous recommandons que l'IMC soit utilisé uniquement comme mesure de substitution du risque pour la santé au niveau de la population, dans des études épidémiologiques ou à des fins de dépistage, plutôt que comme mesure individuelle de la santé", écrivent les experts.
Avec la proposition globale qu’ils ont faite et si elle est mise en œuvre, ces travaux pourraient révolutionner le diagnostic et les traitements, et contribuer à éliminer les stigmates.
La discrimination liée au poids est signalée chez 19 à 42 % des adultes ayant un IMC élevé, en particulier chez les femmes, ont rapporté les 56 experts qui composent la Commission.
Le rapport souligne que la stigmatisation associée au poids affect... [Courte citation de 8% de l'article original]
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