Critique de A Quiet Evening de Norman Lewis – ils ne font plus aimer les auteurs de voyages

Stephen Smith - TheGuardian - 13/01
Des affrontements avec Hemingway à La Havane aux hommes armés au Guatemala, cette collection colorée du long journalisme du regretté écrivain montre pourquoi Graham Greene était un admirateur.
Norman Lewis à Saint Malo, France, avril 1994. Photographie : Ulf Andersen/Getty Images
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Norman Lewis à Saint Malo, France, avril 1994. Photographie : Ulf Andersen/Getty Images
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Critique de A Quiet Evening de Norman Lewis – ils ne font plus aimer les auteurs de voyages

Des affrontements avec Hemingway à La Havane aux hommes armés au Guatemala, cette collection colorée du long journalisme du regretté écrivain montre pourquoi Graham Greene était un admirateur.

Les récits de voyage de Norman Lewis, qui sont très admirés pour l'extraordinaire finition qu'ils atteignent, ont été écrits par lui avec une écriture arachnéenne. Auteur de récits acclamés sur la mafia sicilienne et l'exploitation des tribus indigènes d'Amérique du Sud, il a griffonné ses réécritures sur des bouts de papier frais et, avec l'aide de sa femme Lesley, les a collées sur des versions antérieures jusqu'à ce que son manuscrit crépite comme du parchemin. J’ai observé ce processus moi-même lorsque j’ai interviewé l’écrivain, alors âgé de 90 ans. Nous étions chez lui, un ancien presbytère au plus profond de l’Essex, entouré d’un jardin sauvage qui s’élevait aussi haut que l’œil d’un éléphant. Ici, il récupérait entre ses aventures dans un « calme introspectif, presque monastique », comme le prétendait de manière improbab...
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