Un médicament couramment prescrit aux personnes de plus de 50 ans pourrait avoir un effet inattendu sur leur santé mentale. Une étude suédoise récente soulève des inquiétudes quant à l'utilisation des bêtabloquants après un infarctus. Ces médicaments, censés protéger le cœur, pourraient-ils en réalité assombrir l'humeur de certains patients ?
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La frontière entre santé physiquephysique et mentale est souvent plus mince qu'on ne le pense. Une découverte récente vient nous le rappeler, mettant en lumièrelumière un lien potentiel entre un traitement cardiaque courant et le risque de dépression. Cette étude, menée en Suède il y a plus d'un an, soulève des questions importantes sur l'utilisation des bêtabloquantsbêtabloquants, particulièrement chez les personnes ayant subi un infarctus.