À une époque, pas si lointaine, où il fallait encore préciser à son interlocuteur que le padel s’écrivait avec un seul « d » et se pratiquait ailleurs que sur l’eau, le pari était un brin audacieux. Mais il était « vital ». C’est Olivier Jean, l’homme qui l’a relevé, qui le dit. En 2017, La Pommeraie, historique club de tennis privé qu’il gère depuis un quart de siècle à Biéville-Beuville, n’attire plus grand monde. Lui s’essouffle, imagine que l’histoire d’amour qui le lie à la balle jaune finira mal.
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Un matin, il reçoit un e-mail émana...
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