Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
Gasquet : "Pour moi, l'insouciance était impossible"
Eurosport -
06/01
Eliminé au premier tour des qualifications de l'Open d'Australie, Richard Gasquet évoque sa retraite à venir et sa carrière. Entretien.
Par Frédéric Verdier
Richard, est-ce que c'est positif de se dire que c'est vous qui allez choisir l'heure et le moment de votre retraite ? Que cela ne soit pas votre corps qui décide...
Richard Gasquet : Oui, c'est clair que c'est très important, on sait que la fin est difficile. Sinon, on ne s'arrêterait pas. Déjà, forcément, c'est qu'on se sent moins bon pour arrêter... Andy Murray, ça n'a pas été facile à Wimbledon, Rafa, c'est clair que ce n'était pas son plus grand match certainement… Mais on décide assez rarement de son arrêt. On ne sait jamais ce qu'il va se passer, cela reste de la compétition, il y a un adversaire en face, donc c'est toujours compliqué.
Australian Open
Blessée au dos, Krejcikova ne sera pas à Melbourne
Hier à 10:38
L'Open d'Australie est à suivre en intégralité et en exclusivité sur Eurosport via Max !
C'est important pour vous de faire comprendre aux gens que tant que vous éprouvez du plaisir, que le corps tient encore le choc, qu'il n'y a aucune raison de s'arrêter ?
R.G : Chacun est libre de faire ce qu'il veut. Personne ne doit parler à la place de Rafael Nadal ou de qui que ce soit, je pense que personne ne peut lui donner des conseils. S'il a envie de jouer, il continue. Il a choisi son arrêt, c'est un peu la même chose pour tous les joueurs, chacun fait ce qu'il veut et en tout cas, il n'y a pas de limite. La vraie question, c'est : 'comment tu te sens ? Est-ce que tu te sens capable de gagner des matches ?'. Là, je me sens un peu moins capable de revenir au classement. Et de faire d'énormes matches pour faire cette remontée-là justement. Donc je décide tout simplement d'arrêter, ce qui est naturel pour moi.
"Quand on voit les sorties de Federer et Nadal, est-ce que Djokovic provoquera les mêmes émotions ?"
Video credit: Eurosport
Une fois que Roland-Garros 2025 sera passé, comment envisagez-vous la suite ?
R.G : On verra bien la suite… Forcément, ce sera dans le tennis. Après où, comment, quand, on verra bien mais ce qui me passionne, c'est le terrain, c'est le tennis, ce sont les joueurs, c'est cette vibration-là que j'ai en moi. Je vais déjà essayer de bien finir ces six mois, prendre quelques mois et après, on verra bien où ça me mènera.
Est-ce qu'il y a une activité où vous vous imaginez bien ?
R.G : Les jeunes joueurs. Ceux qui arrivent à leur tour sur le circuit, les accompagner pour être forts. Plutôt des joueurs français dans l'idée. Qu'ils progressent, que tout le monde aille haut au classement… Voilà le genre de choses qui pourraient m'intéresser un jour. Coach ? Je ne sais pas exactement sincèrement.
Est-ce qu'il y a une activité, en revanche, que vous ne voulez absolument pas faire ?
R.G : Non, je n'ai pas de réticence à quoi que ce soit franchement. Je reste ouvert. Mais, ce que je sais, c'est que ça sera côté terrain, c'est ce qui me plaît plus que tout le reste dans le milieu du tennis, c'est clair.
Richard Gasquet au Rolex Paris Masters 2024
Crédit: Getty Images
Le terrain, justement. C'est toujours autant un plaisir pour vous, l'entraînement, taper la balle ?
R.G : C'est surtout le jeu. Pas l'entraînement ou un match, pas juste frapper dans la balle mais faire des beaux coups, des coups gagnants, sentir que la balle part… Il y a des jours, c'est la magie du tennis, des jours ça part, il y en a d'autres, c'est plus difficile. Qu'est-ce qui fait qu'il y a un jour ça part, l'autre un peu moins, ça ... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité