Le Bureau d'enquête d'État ukrainien enquête sur une brigade spécialement entraînée à utiliser les armes françaises après des informations selon lesquelles des centaines de soldats ont déserté l'unité.
Tetyana Sapian, porte-parole de l'agence d'enquête, a déclaré jeudi à Interfax-Ukraine que les autorités avaient ouvert une enquête pénale pour abus de pouvoir et désertion au sein de la 155e brigade mécanisée.
"L'enquête est en cours. Il est trop tôt pour parler de résultats préliminaires", a-t-elle déclaré.
La brigade d'infanterie, nommée « Anne de Kiev » en hommage à une princesse de Kiev du XIe siècle devenue reine de France, compte environ 5 800 soldats. Environ 2 000 d’entre eux ont effectué des mois de formation en France en 2024.
Là, ils jouissaient d’une visibilité relativement élevée ; Le président français Emmanuel Macron a personnellement rencontré plusieurs bataillons du 155e lors d'une visite publique dans une base française en octobre.
En octobre, Macron a visité les unités ukrainiennes entraînées par la France, dont la 155e, qui serait désormais confrontée à des désertions et à des changements soudains de personnel. THIBAULT CAMUS/POOL/AFP via Getty ImagesParis a armé la brigade de son propre armement, dont 18 véhicules blindés AMX 10, 18 obusiers César montés sur camion et 128 véhicules blindés de transport de troupes. L'unité dispose également de certains des chars de combat principaux allemands Leopard 2A4 les plus prisés.
En novembre, le 155e devait atteindre la ligne de front, les responsables français affirmant que ces troupes ukrainiennes étaient désormais équipées pour combattre avec l'entraînement occidental sur le champ de bataille.
Mais un article publié la semaine dernière par le journaliste ukrainien Yuriy Butusov a déclaré que la brigade avait cédé à la désertion et aux problèmes de leadership, avant même d'être déployée à Pokrovsk.
"Avant que la brigade ne tire le premier coup de feu, 1 700 militaires l'ont volo...
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