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Les quatre de Guayaquil : entre roucoulements et cris, les restes des enfants ont été enterrés
Infobae -
02/01
Le quartier des garçons débordait de douleur et de demandes de justice pendant la veillée funèbre et les funérailles. Alors que la clameur de réponses grandit, ni le président Daniel Noboa ni la présidence n'ont émis de note de regret dans cette affaire qui a choqué l'Équateur.
Parents, voisins et amis ont enterré les restes des quatre mineurs assassinés après une intervention militaire. (Reuters/Santiago Arcos)
Pour le quartier de Las Malvinas, au sud de Guayaquil, le 1er janvier a été un jour de deuil et de résistance. Famille, amis et voisins se sont réunis pour regarder et dire au revoir à Josué Arroyo, 14 ans ; Ismaël Arroyo, 15 ans ; Nehemías Arboleda, 15 ans également ; et Steven Medina, 11 ans, les quatre mineurs assassinés après avoir été arrêtés par l'armée le 8 décembre. La veillée funèbre et le cortège funèbre sont devenus un acte de mémoire collective et de revendication de justice, tandis que l'absence de déclaration du président Daniel Noboa a accentué l'indignation des participants et de ceux qui ont suivi cette affaire qui a secoué le pays.
Les berceuses – chants traditionnels aux racines afro – accompagnaient les cercueils, qui étaient conservés dans leurs maisons, à quelques pâtés de maisons les unes des autres. Les haut-parleurs ont amplifié les messages d'indignation : « Nous continuons à être maltraités du simple fait d'être noirs », selon Primicias. La musique, mêlée de douleur, d'impuissance et de ... [Courte citation de 8% de l'article original]
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