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Comment les groupes d’opposition façonneront-ils le régime post-islamique iranien ? - avis
Jerusalem Post -
01/01
Un Iran démocratique n’est pas seulement l’aspiration de son peuple mais aussi une nécessité stratégique pour la communauté internationale.
La chute de Bachar al-Assad en Syrie et ses répercussions sur l’avenir de l’Iran ont relancé les débats sur le rôle des groupes d’opposition dans la construction d’un Iran d’après-régime.
Parmi les groupes en compétition pour l’influence, le Conseil national de la Résistance iranienne, connu sous le nom de Mujahedin-e Khalq (MEK), est depuis longtemps un acteur controversé. Malgré ses prétentions de représenter la résistance iranienne, l’histoire et la position actuelle de l’OMPI révèlent pourquoi elle n’a pas sa place parmi le peuple iranien.
Fondé en 1965, le MEK s’est initialement imposé comme un groupe radical opposé à la monarchie du Shah Mohammad Reza Pahlavi. Combinant les idéologies marxiste et islamiste, l’OMPI a été responsable d’attaques violentes au cours des années 1970, notamment de l’assassinat de militaires et d’entrepreneurs américains en Iran. Après la révolution islamique de 1979 en Iran, l’OMPI s’est retrouvée en conflit avec la nouvelle République islamique de l’ayatollah Khomeini, ce qui a conduit à des affrontements armés et à l’exil de ses dirigeants.
Dans les années 1980, l’OMPI s’est alignée sur Saddam Hussein pendant la guerre Iran-Irak. Cette alliance a conduit à des attaques conjointes contre l’Iran, entraînant la mort de nombreuses personnes, dont des civils innocents. Les actions de l’OMP... [Courte citation de 8% de l'article original]
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