C'est Spinoza, et non Hugh Grant, qui, dans la préface de son très hérétique Traité théologico-politique, a révélé les intentions cachées des puissants (en l'occurrence le régime monarchique) à l'égard des institutions qui commandent le sacré : "... « Son plus grand intérêt, dit-il, consiste à tromper les hommes et à cacher la peur qui doit les retenir, sous le nom spécieux de religion, afin qu'ils combattent pour leur servitude comme pour la leur. » salut..." Heretic, le film de Scott Beck et Bryan Woods, n'est pas aussi graphique, ni aussi bruyant, mais il est tout aussi évident. Et bien plus amusant, même si ça fait mal. Les scénaristes de A Quiet Place viennent ainsi à la rescousse, et avec l'aide inestimable et très paradoxale d'un Hugh Grant impérial, avec une sorte de fable moderne qui, malgré l'effondrement que subit le film au troisième acte, ...
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