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Pour ceux qui ne boivent pas d’alcool, le Nouvel An rime souvent avec pression sociale
Charlotte Arce - Huffpost FR -
29/12
Parce qu’elles ont peur d’être taxées de « rabat-joie » ou de se sentir seules dans leur sobriété, les personnes ayant arrêté de boire sont nombreuses à redouter le réveillon du Nouvel An.
SANTÉ PUBLIQUE - Une bouteille de champagne qui fait « pop ! » quand retentissent les douze coups de minuit, des flûtes qui s’entrechoquent pendant que l’on s’enlace en se souhaitant la bonne année… Si l’on vous parle de fête de Nouvel An, c’est sans doute la première image qui vous vient à l’esprit.
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Il faut dire que dans l’imaginaire collectif, un réveillon de la Saint-Sylvestre réussi rime nécessairement avec pas mal, voire beaucoup, de bouteilles d’alcool débouchées. Dans son baromètre datant de l’an dernier, l’association Prévention Routière révélait ainsi que 83 % des Français prévoyaient de consommer de l’alcool le soir du réveillon.
Comment font alors les 17 % restants, ceux qui ont décidé de trinquer à la nouvelle année sans boire une goutte ? Comment affirmer son désir de sobriété dans une société qui valorise les plaisirs de la boisson ?
Ne pas boire, c’est être barbant
Ce n’est pas simple, reconnaît Sophie*, qui a diminué sa consommation en 2019, avant de « complètement arrêter de boire » en 2020, après avoir pris conscience de son « rapport malsain à l’alcool ». Si, aujourd’hui, ... [Courte citation de 8% de l'article original]
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