Se tenir debout sur une Terre qui vacille - Le Courrier

Marc Lalive - Le Courrier - 27/12
L’année qui se termine ne nous a guère épargné·es. Les péripéties de notre petite planète nous ont tiré davantage de larmes que de cris d’allégresse et les lueurs rouge sang des roquettes incendiaires ont remplacé les étoiles filantes des beaux ciels d’été. Il faudrait donc s’accorder un temps de latence, au moins pour passer le cap de 2025. Tourner par exemple son regard vers ce qui passe inaperçu, en dépit

L’année qui se termine ne nous a guère épargné·es. Les péripéties de notre petite planète nous ont tiré davantage de larmes que de cris d’allégresse et les lueurs rouge sang des roquettes incendiaires ont remplacé les étoiles filantes des beaux ciels d’été.

Il faudrait donc s’accorder un temps de latence, au moins pour passer le cap de 2025. Tourner par exemple son regard vers ce qui passe inaperçu, en dépit de son caractère indispensable; se mettre debout sur notre planète en folie pour sentir sous ses pieds grouiller la vie affairée des espèces végétales et animales et garder la tête haute pour scruter l’espace et respirer le souffle de l’univers. Bon!… Je ne suis pas naïve: sous nos pieds, les vibrations sont plutôt celle...
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