Le gouvernement de Gibraltar, dirigé par le ministre en chef Fabian Picardo, a critiqué le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, à la suite de commentaires controversés qui ont ravivé les tensions sur la souveraineté du Rocher.
Et il a souligné que quoi qu’il arrive à l’avenir, « aucune fanfaronnade diplomatique » n’empêchera ses eaux d’être britanniques.
La réponse vigoureuse a réaffirmé le droit du Rocher à l’autodétermination, rejetant toute suggestion contraire, la qualifiant de posture politique.
Cette dernière querelle diplomatique a été déclenchée par une lettre de M. Albares au groupe environnemental espagnol Verdemar-Ecologistas en Accion, dans laquelle il a exhorté la Junta de Andalucia à prendre des « mesures environnementales rigoureuses » contre l’exportation de roches destinées à des projets de construction à Gibraltar.
Il a affirmé que ces activités violaient les réglementations environnementales de l’UE et portaient atteinte à l’intégrité territoriale de l’Espagne – affirmations ...
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