Trump doit "instaurer la confiance" pour une éventuelle négociation avec l'Iran

IRNA - 25/12
Téhéran- IRNA- Un groupe de réflexion américain souligne dans son rapport que pour surmonter la profonde méfiance de l'Iran à l'égard de l'Amérique, l'administration Trump pourrait avoir besoin d'impliquer le Congrès pour assurer à l'Iran qu'elle ne cherche pas seulement à affaiblir Téhéran en vue d'un changement de régime.

Selon le groupe de politique étrangère de l'IRNA, le groupe de réflexion américain « Beker Institute » dans un rapport intitulé « La nouvelle pression maximale de Trump ; Les options américaines et les réponses possibles de l'Iran" examine les politiques possibles du nouveau gouvernement américain et les réponses possibles de l'Iran à ces politiques.

Vous trouverez ci-dessous la traduction de parties de cet article. Il est à noter que publier cet article ne signifie pas confirmer son contenu.

Donald Trump retournera à son bureau de la Maison Blanche en 2025 pour faire face à un ensemble de dynamiques très différentes au Moyen-Orient et dans le golfe Persique que sa première administration en 2020 n’a pas connues. Les nominations au sein de sa deuxième administration montrent que les responsables de la Maison Blanche cherchent à renouveler la politique de « pression maximale » imposée à l'Iran en 2018 après le retrait des États-Unis du JCPOA. Une démarche que Joe Biden a poursuivie au cours de son mandat présidentiel.

Au cours des quatre dernières années, la reprise des relations entre l'Iran et les partenaires des États-Unis dans la région du golfe Persique et la croissance des ventes de pétrole iranien à la Chine ont révélé de « nouvelles réalités » aux nouveaux responsables de la Maison Blanche. L'Iran est devenu plus sophistiqué et a réussi à cacher ses exportations de pétrole, tandis que les partenaires commerciaux de Téhéran se sont montrés plus coopératifs avec l'Iran afin de préserver les expéditions de carburant menacées par les sanctions américaines. Cependant, la position de l’Iran après la chute de Bachar al-Assad en Syrie en décembre 2024 et l’affaiblissement du Hezbollah au Liban ajoute une nouvelle complexité à cette dynamique.

Un renforcement des sanctions américaines sur les exportations de pétrole iranien sous l’impulsion de Trump sera probablement plus facilement accepté en Europe, mais moins bienvenu dans la région du golfe Persique.

Un renforcement des sanctions américaines sur les exportations de pétrole iranien sous...
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