À l’issue du procès de l’assassinat de Samuel Paty, où les huit accusés ont été condamnés à des peines allant de trois ans de prison avec sursis à seize ans de réclusion, vendredi 20 décembre 2024, la sœur du professeur a dû être exfiltrée par la police, comme elle l’a expliqué dans un entretien publié dimanche 22 décembre sur le site du Figaro .
L’ambiance, déjà électrique pendant tout le procès, s’est tendue d’un cran supplémentaire lorsque le président de la cour d’assises spéciale de Paris a énoncé les peines prononcées à l’encontre des accusés, jugés pour leur implication dans l’assassinat du professeur d’histoire-géographie par un islamiste radical tchétchène, Abdoullakh Anzorov, le 16 octobre 2020, à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines).
Le prédicateur islamiste Abdelhakim Sefrioui, condamné à quinze ans de réclusion, a fustigé un verdict « politique ». Naïm Boudaoud, l’un des deux amis de l’assassin condamnés à seize ans de prison, « a mis un coup de poing contre la vitre du box des prévenus », selon Mickaëll...
[Courte citation de 8% de l'article original]