Assassinat de Samuel Paty : pourquoi sa sœur a dû être exfiltrée du procès après le verdict

Ouest France - 23/12
Mickaëlle Paty, sœur du professeur assassiné à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) en octobre 2020, a raconté au « Figaro » avoir été exfiltrée par les gendarmes à l’issue du procès des huit personnes jugées pour leur implication dans l’attentat, vendredi 20 décembre. Les accusés et leurs proches avaient laissé éclater leur colère contre les peines prononcées, allant de trois ans de prison avec sursis à seize ans de réclusion.

À l’issue du procès de l’assassinat de Samuel Paty, où les huit accusés ont été condamnés à des peines allant de trois ans de prison avec sursis à seize ans de réclusion, vendredi 20 décembre 2024, la sœur du professeur a dû être exfiltrée par la police, comme elle l’a expliqué dans un entretien publié dimanche 22 décembre sur le site du Figaro .

L’ambiance, déjà électrique pendant tout le procès, s’est tendue d’un cran supplémentaire lorsque le président de la cour d’assises spéciale de Paris a énoncé les peines prononcées à l’encontre des accusés, jugés pour leur implication dans l’assassinat du professeur d’histoire-géographie par un islamiste radical tchétchène, Abdoullakh Anzorov, le 16 octobre 2020, à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines).

Le prédicateur islamiste Abdelhakim Sefrioui, condamné à quinze ans de réclusion, a fustigé un verdict « politique ». Naïm Boudaoud, l’un des deux amis de l’assassin condamnés à seize ans de prison, « a mis un coup de poing contre la vitre du box des prévenus », selon Mickaëll...
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