Le buste de l’ancien dictateur syrien Hafez al-Assad est tombé de son piédestal puis est tombé directement au sommet d’une clôture grillagée.
Les yeux du dictateur, qui avaient vu les massacres effrénés qu’il avait ordonnés, heurtèrent le haut de la clôture métallique, provoquant un grand bruit.
« Louange à Dieu », s'est exclamé le Syrien qui a poussé la statue en signe de gratitude.
La vidéo de 22 secondes [de l'acte] était l'un des nombreux extraits de statues de membres de la famille Assad joyeusement poussés au sol publiés sur Instagram depuis le début du coup d'État par Qutayba Yasin, un journaliste syrien travaillant pour Syrie TV, une chaîne pro basée en Turquie. -Réseau de télévision syrienne d'opposition.
Mais ce clip était différent de tous les autres car l'homme qui a poussé la statue portait un gilet clairement marqué PRESS en anglais.
Une affiche d’Assad brûle en Syrie (crédit : CAPTURE D’ÉCRAN/X)La vidéo est choquante pour toute personne formée au journalisme, car ce gilet est censé être sacro-saint. Dès l’instant où on enfile ce gilet, on cesse d’être un patriote ou un activiste et on commence à être journaliste.
Ces correspondants sont censés rapporter et documenter des moments historiques, et non les perpétrer. Ils sont la presse, pas le prolétariat.
Vous pourriez vous moquer et dire que cette éthique journalistique est toujours valable là où je viens du Midwest, mais pas pour le chaos qui règne au Moyen-Orient. Cependant, c’est précisément dans cette région troublée que les médias doivent être soumis à des normes plus élevées.
Il y a une autre ironie troublante à propos de la vidéo.
Le journaliste qui l'a publié travaille pour un média basé à Istanbul.
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Ab...
[Courte citation de 8% de l'article original]