Tout le monde veut rencontrer les nouveaux dirigeants de la Syrie

Infobae - 20/12
Mais une série de réunions diplomatiques à Damas indiquent les obstacles à venir
Le chef du groupe islamiste syrien Hayat Tahrir al-Sham (HTS) qui a mené une offensive rebelle éclair arrachant Damas au contrôle du gouvernement, Abou Mohammed al-Jolani, s'adresse à la foule devant l'emblématique mosquée des Omeyyades de la capitale, le 8 décembre 2024. Jolani, maintenant Utilisant son vrai nom Ahmed al-Sharaa, il a prononcé un discours alors que la foule scandait "Allahu akbar (Dieu est le plus grand)", une vidéo partagée par les rebelles sur leur chaîne Telegram a montré. (Photo d'Aref TAMMAWI / AFP)

Ce fut une semaine très sociale pour un homme dont la tête s'est vu offrir une récompense de 10 millions de dollars. Les diplomates étrangers ont afflué à Damas pour s'entretenir avec Ahmad al-Sharaa, le commandant rebelle qui a mené l'offensive qui a renversé Bachar al-Assad. Sa faction islamiste, Hayat Tahrir al-Sham (HTS), est inscrite sur la liste noire des groupes terroristes par les États-Unis, la Grande-Bretagne, l'Union européenne et les Nations Unies. Cela ne l'a pas empêché de rencontrer Geir Pedersen, l'envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie, ou des délégations de Grande-Bretagne, de France, du Qatar, de Turquie et d'autres pays.

Après plus d’une décennie de guerre civile, la Syrie sort de son isolement. Mais les réunions de Shara...
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