Notes de l'éditeur : Fini le statu quo, nous avons besoin d'une solution au conflit israélo-palestinien

Jerusalem Post - 20/12
Une situation de statu quo a permis l’attaque du 7 octobre. Il est temps pour nous tous de réfléchir et de discuter de la manière dont nous pouvons aller de l’avant à partir de maintenant.

Il est temps pour nous d’avoir une discussion honnête sur une phrase de trois mots devenue un peu cliché : Le lendemain.

Nous sommes, du moins selon les dirigeants d’Israël, des États-Unis et des pays négociateurs, « plus proches que jamais » d’un premier accord d’otages. Il y a un cessez-le-feu au Liban. Le Hamas est sur le point d’être détruit à Gaza. Même le régime syrien brutal de Bachar al-Assad s’est effondré.

Mais et maintenant ? Comment avancer ? Comment restaurer la confiance des Israéliens dans les institutions de leur pays ? Et probablement le plus important : que faisons-nous face au conflit israélo-palestinien ?

La solution à deux États est la solution la plus connue ou la plus soutenue au niveau international pour notre conflit avec les Palestiniens. Mais les Israéliens ne soutiennent plus une telle solution.

Beaucoup de ceux qui plaidaient en faveur d’une solution à deux États ont des sentiments mitigés après le 7 octobre. Par exemple, la Knesset a délivré un message décisif en février, rejetant massivement la reconnaissance unilatérale de l’État palestinien. Avec 99 voix sur 120, il ne s’agissait pas d’une simple décision de routine mais d’une affirmation audacieuse qui s’étendait bien au-delà de la coalition d’une proclamation gouvernementale publiée plus tôt dans la semaine.

LE PREMIER MINISTRE Benjamin Netanyahu assiste à la cérémonie de remise de la 70e cohorte d'officiers de combat militaires, près de Mitzpe Ramon, en octobre. La performance de Netanyahu conforte l’observation de Churchill selon laquelle il ne faut jamais s’inquiéter de l’action, mais seulement de l’inaction, dit l’écrivain. (crédit : AMIR COHEN/Reuters)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, passant sans problème de l’hébreu à l’anglais, n’a p...
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