Aucun acquittement. Jeudi, le procès des viols de Mazan s’est achevé par la condamnation des 51 hommes dont Dominique Pelicot à 20 ans de réclusion, pour viols aggravés sur sa femme Gisèle. Pendant dix ans, il l’a droguée et livrée à des inconnus contactés via un site internet. Des faits glaçants par leur nature et leur ampleur, jugés depuis le 2 septembre 2024 par la cour criminelle d’Avignon (Vaucluse). Les plus de 100 médias français et étrangers accrédités l’écrivent par tous les canaux, le disent à la radio, sur les télés depuis plus de trois mois : ce procès de Mazan est hors norme.
Notamment du fait de la victime, Gisèle Pelicot. En refusant le huis clos, elle a ouvert grand les regards sur le viol. Des journalistes ont pu couvrir chacune des audiences. Les vidéos des viols enregistrées par l’accusé ont été montrées à l’audience et de nombreux médias ont transcrit les débats en direct sur leur site ou les réseaux sociaux. De l’autre côté de l’écran, le lecteur, le citoyen, se trouvait au plus près de la réalité des faits.
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