Après des réquisitions jugées trop clémentes par les parties civiles, les avocats de Brahim Chnina et Abdelhakim Sefrioui ont plaidé l'acquittement des deux hommes ayant, selon l'accusation, lancé "une fatwa numérique" contre Samuel Paty, assassiné par un jeune islamiste radical tchétchène le 16 octobre 2020.
"Il n'y a aucun lien direct ou indirect entre Abdelhakim Sefrioui et Abdoullakh Anzorov", l'assassin de Samuel Paty abattu peu après les faits par la police, a soutenu mercredi matin Colomba Grossi, une des avocates du prédicateur islamiste.
"Il n'y a rien de terroriste chez Brahim Chnina", avait plaidé mardi soir Nabil Ouchikli, l'un des conseils du père de la collégienne dont le mensonge a déclenché la "campagne de haine" à l'encontre du professeur d'histoire-géographie.
"C'est quoi l'objet de ce procès ? C'est l...
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