En Syrie, d'anciens détenus revisitent les «cellules du désespoir»

France Guyane - 15/12
Retourner sur les lieux où il a vécu les pires exactions: quelques jours après la chute de Bachar al-Assad, Mohammed Darwich raconte le «désespoir» de ces mois passés sous terre, aux mains d'une des branches les plus redoutées des renseignements syriens.

Une odeur de putréfaction émane de la cellule numéro 9, sans fenêtres, aux murs noirs et humides, où était entassée une centaine de personnes avec lui.

C'est dans les bâtiments imposants de cette section, appelée la "branche de Palestine", qu'atterrissaient les personnes arrêtées pour "terrorisme" pour être interrogées. Beaucoup ne donnaient plus jamais signe de vie.

"Je suis l'une des personnes qu'ils ont le plus interrogées. Tous les jours, matin et soir", pendant les 120 jours de sa détention, indique à l'AFP le journaliste Mohammed Darwich.

Arrêté en 2018 pour avoir l...
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