Dès les premiers tours de roue, vous percevez le silence de fonctionnement. Silence transpercé par un « zonzonnement » vrombissant quand vous appuyez fortement sur l’accélérateur. Mais immédiatement aussi, vous percevez la sécheresse de la suspension : elle ne fait pas de cadeau ! Sur les moindres bosses de la chaussée, elle réagit par des mouvements peu amicaux. Si les sièges avant se montrent bien dessinés et vraiment confortables, la banquette étonne par sa dureté et sa place centrale totalement inhospitalière. À l’arrière, sensation de confinement, créée par la petitesse des vitres latérales et par la barrière visuelle que créent les dossiers avant avec leurs encombrants appuie-têtes intégrés.
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Au volant, si vous aimez les sensations, c’est la joie ! Dans cette version S, la plus puissante des deux proposées, les accélérations sont vigoureuses. L’auto bondit d’un virage à l’autre avec brio : la conduite n’est jamais ennuyeuse. Et le comportement routier est très valable : l’Aceman s’accroche bien dans les courbes.
En revanche, la puissance élevée atteint les limites du train avant : sur route inégale ou glissante, les roues motrices patinent.
Les consommations électriques apparaissent maîtrisées : sans clim ni chauffage, 12,8 kWh/ 100 en ville, 15 kWh/100 sur route, et 22,3 kWh/100 sur autoroute. Mais les batteries ont une capacité limitée. Pas de quoi offrir plus de 384 km en ville, 328 km sur route, et 220 km sur autoroute. Trop limité.
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À bord, vous êtes immédiatement impressionné par le grand écran central rond, aux affichages très clairs et bien dessinés, signe distinctif de toutes ...
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