Parlant de la chute du régime de Bachar al-Assad en Syrie et de l'effondrement du régime du « Parti Baas », qui a dominé le pays pendant plus de 60 ans, on peut dire qu'« un coup majeur a été porté au « ». « Axe de résistance » que l’Iran a adopté après l’invasion de l’Irak par les États-Unis en 2003. »
Il convient de noter que la politique de « l’Axe de la Résistance » est une stratégie à multiples facettes développée par l’armée et les services de renseignement iraniens.
Bien que l’aspect militaire soit le plus important dans cette politique, il inclut de nombreux domaines tels que : l’économie, la culture et la religion.
Après les récents événements, l’Iran a reçu un coup irréparable en Syrie, qui représente sans doute le pilier le plus important de la politique de « l’Axe de la Résistance », après ses importants investissements économiques et militaires pendant 24 ans.
Cet impact négatif pourrait s’étendre et affecter la présence et l’avenir de l’Iran dans d’autres pays, tels que l’Irak, le Liban, le Yémen et Bahreïn.
Par conséquent, la chute de Bachar al-Assad affecte non seulement la présence iranienne en Syrie, mais elle a également causé de graves dommages aux intérêts de l'Iran dans d'autres pays faisant partie de la politique de « l'Axe de la Résistance ».
Dans ce contexte, l’Iran aborde la question de la fin du régime de Bachar al-Assad et de la montée de l’opposition au pouvoir de deux manières : Le premier concerne la réaction du peuple iranien, tandis que le second concerne les groupes armés que l’Iran soutient dans la région.
Dans un discours prononcé par le guide suprême de la révolution islamique en Iran, l'ayatollah Khamenei, quatre jours après la chute du régime du « Baas », ainsi que dans les déclarations d'autres responsables politiques et militaires, des messages clairs sont apparus adressés au peuple iranien et au groupes armés sous l’égide de « l’Axe de la Résistance ».
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