SEOUL, 14 décembre (Reuters) - La Cour constitutionnelle sud-coréenne contrôle le sort du président Yoon Suk Yeol, après que le parlement l'a destitué samedi en raison de son bref décret de loi martiale la semaine dernière.
Voici les questions clés pour la route à suivre par la Corée du Sud.
ET EN SUIVANT ?
Les pouvoirs présidentiels de Yoon sont suspendus mais il reste en fonction, conservant son immunité contre la plupart des accusations, à l'exception d'insurrection ou de trahison. Han Duck-soo, nommé Premier ministre par Yoon, prend la présidence par intérim.
La Cour constitutionnelle doit décider dans un délai de 180 jours s'il convient de démettre Yoon de ses fonctions ou de rejeter la mise en accusation et de rétablir ses pouvoirs. Si le tribunal destitue Yoon ou s'il démissionne, une élection présidentielle devra avoir lieu dans les 60 jours.
Le tribunal pourrait tenir ses premières audiences à tout moment après avoir reçu la résolution de destitution du Parlement.
Le député d'opposition du Parti démocrate, Jung Chung-rae, chef de la commission parlementaire de la législation et de la justice, plaidera en faveur de la destitution de Yoon.
L'équipe juridique de Yoon n'a pas été annoncée, mais son expérience en tant que procureur a suscité des rumeurs selon lesquelles il pourrait se tourner vers d'anciens collègues ou même se représenter lui-même.
DES OBSTACLES À UNE DÉCISION DE LA COUR ?
Selon la constitution sud-coréenne, six juges doivent s'entendre p...
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