Perrot est là pour "tout gagner" et il ne plaisante qu'à moitié

Eurosport - 12/12
Le leader de la Coupe du monde de biathlon est Français. Fort de bonnes performances au tir, Eric Perrot (23 ans) arrive à Hochfilzen vêtu du dossard jaune.
Eric Perrot vise haut, depuis toujours, et de plus en plus juste. En août 2022, alors qu'il venait seulement de prendre ses marques dans l'élite, il déclarait déjà : "J'aime rêver grand, mon objectif est d'être le meilleur au monde." En 2023-2024, cela s'est matérialisé avec une 11e place au classement général et, surtout, une première victoire en Coupe du monde. D'où notre faible surprise, en octobre dernier, lorsqu'il nous a présenté ses desseins de l'hiver, les assortissant d'un rire espiègle : "Tout gagner ! Il n'y a pas vraiment d'autres étapes à franchir."
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Des paroles aux actes, voici Perrot porteur du dossard jaune au départ de la deuxième étape de la saison, vendredi à Hochfilzen (sprint messieurs à 14h20). Il n'a pas "tout gagné" à Kontiolahti, mais en terminant 6e de l'individuel court et 11e du sprint avant de remporter la mass start, dimanche, il a dessiné les contours de ce après quoi il court. "A partir du moment où j'ai été seul en tête, je me suis efforcé de me dire : 'Tu es face à tes ambitions, à ce que tu veux, et il faut que tu assumes'", raconte le biathlète de 23 ans, concernant la course des rois, qui a illustré son état d'esprit conquérant.
Hochfilzen

L'ambition de Perrot en 2024-2025 ? "Tout gagner"

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il y a 17 heures

Sa première mass start et le dossard jaune, Perrot a tout gagné : le résumé en vidéo

Video credit: Eurosport

"Je ne voulais pas jouer petit bras"

Eric Perrot a mis tout le monde dans ses rétros après le troisième tir, mais Sturla Laegreid a grignoté son retard de sept secondes, pour lui mettre la pression lors du retour sur le stade. "Je me suis installé à la cible n°1, je ne voulais pas jouer petit bras en laissant passer Laegreid", relate le Français, dans des propos rapportés par Ski Chrono. La suite ? Un sans-faute pour lui, une erreur pour le Norvégien, et le tour était joué "Le fait de me mettre f...
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