Trois ans avant de perdre le trône, en 1865, la traditionnelle Isabelle II - celle aux tristes destins - fut contrainte, avec beaucoup de regret, de reconnaître la nouvelle nation italienne, unifiée peu auparavant. La monarque espagnole a refusé de le faire pendant près de cinq ans, à la fois parce qu'en tant que souveraine très chrétienne, elle ne voulait pas snober le pape et à cause de la douleur causée par l'exil des Bourbons du royaume des Deux-Siciles, d'où elle descendait ...
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