"Le principal facteur" du succès des rebelles, tient à "la faiblesse du régime et la diminution de l'aide internationale à Assad", estimait cette semaine Aron Lund, du centre de réflexion Century International.
Selon lui, le "travail" du chef islamiste, Abou Mohammed al-Jolani, pour "construire des institutions et centraliser une grande partie de la rébellion sous son propre contrôle", est aussi pour beaucoup dans la chute du pouvoir d'Assad.
La guerre civile syrienne, qui a fait plus de 500.000 morts, a commencé en 2011 avec la répression sanglante de manifestations anti-gouvernementales. Les lignes de front étaient relativement figées depuis quatre ans, jusqu'à l'offensive massive et fulgurante lancée le 27 novembre par les rebelles à partir des zones qu'ils contrôlent dans le nord-ouest de la Syrie.
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