Il ne fait aucun doute que les chercheurs, en tant que moteur de ce processus, jouent un rôle irremplaçable dans la production de connaissances, d’innovations et dans la conduite de la société vers un avenir meilleur. Les chercheurs iraniens sont confrontés à de nombreux défis et obstacles qui rendent difficile le cheminement de leurs activités scientifiques et de recherche. Ces problèmes réduisent non seulement la productivité et la qualité de la recherche, mais affectent également la motivation des chercheurs et entraînent parfois un gaspillage de ressources humaines.
Voici quelques-uns des principaux défis auxquels sont confrontés les chercheurs :
A) Le manque de financement et de soutien financier pour financer la recherche scientifique est l'un des principaux défis auxquels sont confrontés les chercheurs en Iran. De nombreux projets de recherche sont arrêtés faute de fonds suffisants ou de soutien des institutions publiques et privées. Cela entraîne une baisse de motivation des chercheurs et la non-mise en œuvre de projets à long terme. Actuellement, la part du budget de recherche dans le produit intérieur brut de l'Iran atteint environ un demi pour cent, ce qui est inférieur à la moyenne mondiale et aux pays avancés.
L'Allemagne consacre plus de 3 % de son PIB à la recherche et au développement, et une partie de ce budget est assurée grâce à la coopération de l'industrie et de l'université. Le Japon, avec un investissement équivalent à 3,2% du PIB, est devenu l'un des pionniers de l'innovation et de la technologie au monde. La Corée du Sud consacre près de 4,5 % de son PIB à la recherche et au développement et est connue comme un modèle pour les pays en développement. Les États-Unis consacrent environ 2,8 % de leur PIB à la recherche, dont la majeure partie est assurée par le budget gouvernemental et les investissements du secteur privé, tandis que la Chine, ave...
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