Il suffisait de lire la banderole des Rouen Fans à l'entrée des joueurs, ce vendredi soir au stade Robert-Diochon, pour saisir l'enjeu du match : « Seule l'armée Rouge et Blanche règne sur cette ville ». Une manière de nier l'existence du deuxième club du coin, le Quevilly-Rouen Métropole, dont les fans ont répondu par une autre banderole : « Ici, c'est Quevilly. »
Parce que Rouen, douzième plus grande agglomération de France par sa métropole, connaît un contexte footballistique inédit. La « création » de QRM en 2015 par Michel Mallet, homme d'affaires local, a tout chamboulé. La fusion des identités du FC Rouen, alors en R1, et de l'US Quevilly a fortement déplu aux fidèles des Rouge et Blanc. « Ce club a essayé de nous noyer de la carte du football frança...
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