Après avoir pris Alep, la grande ville du nord, et Hama, plus au sud, en moins d'une semaine, les rebelles sont aux portes de Homs, à 150 km de la capitale Damas, l'avancée la plus spectaculaire en 13 ans de guerre.
Les rebondissements militaires touchent aussi l'est et le sud du pays meurtri par une guerre complexe qui a fait un demi-million de morts depuis 2011, et l'a morcelé en zones d'influence, avec des belligérants soutenus par différentes puissances étrangères.
Face à l'offensive lancée à la surprise générale le 27 novembre à partir de la province d'Idleb, fief des rebelles dans le nord-ouest de la Syrie, les forces de M. Assad se sont retirées ou livré à des combats sporadiques.
Principal allié du pouvoir syrien, la Russie, prise par sa guerre contre l'Ukraine, a appelé ses ressortissants à quitter la Syrie. En 2015, son aide militaire a été cruciale pour inverser le cours de la guerre et permettre à M. Assad de reprendre une grande partie du territoire.
Si les rebelles ...
[Courte citation de 8% de l'article original]