Fermeture du Marineland d’Antibes : «Nous n’avions pas d’autres solutions»

Lucas Hélin - LE FIGARO - 06/12
ENTRETIEN - Le directeur Pascal Picot revient sur les raisons de l’annonce soudaine de la fermeture du parc animalier et explique que l’avenir des orques reste flou, même si le Japon lui semble la meilleure solution.

LE FIGARO. - La fermeture du Marineland d’Antibes était-elle inéluctable ?

Pascal PICOT. - Malheureusement oui, parce que l’ADN de Marineland, ce sont les représentations d’orques et de dauphins pour émerveiller un maximum de gens et les sensibiliser à la protection de la biodiversité. Avec l’interdiction des spectacles de cétacés, on supprimait cette identité. Nous n’avions donc pas d’autres solutions que de fermer.

Dès la promulgation de la loi en 2021, vous saviez que vous devriez cesser ces spectacles cinq ans plus tard. Pourquoi ne pas avoir anticipé un changement de votre activité pour éviter cette fermeture et le licenciement...
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