Le gouvernement français a été renversé mercredi lors d'un vote de défiance, plongeant la deuxième économie de la zone euro dans une période de profonde incertitude politique.
Au total, 331 députés de l'alliance de gauche du Nouveau Front populaire (NFP) et du Rassemblement national (RN) d'extrême droite ont soutenu une motion de censure à la chambre basse du pays, dépassant largement les 288 voix nécessaires pour adopter la motion.
Des motions ont été déposées lundi par les blocs de gauche et de droite après que le Premier ministre Michel Barnier a utilisé ses pouvoirs constitutionnels spéciaux pour imposer l'adoption d'un projet de loi budgétaire sur la sécurité sociale au Parlement sans vote.
Le Rassemblement national avait déclaré qu'il voterait à la fois sa propre « motion de censure » contre le gouvernement et qu'il apporterait son soutien à la motion du NFP.
L’une ou l’autre de ces motions avait besoin du soutien d’au moins 288 députés, sur les 574 députés de l’Assemblée nationale, pour que le vote de censure réussisse. Ensemble, le bloc d'extrême droite et l'alliance de gauche comptent environ 333 députés au Parlement, même si l'on s'attendait à ce que certains d'entre eux s'abstiennent lors du vote.
Lors d'un ...
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