Avant même la chute du gouvernement Barnier, attendue dans la soirée du mercredi 4 décembre 2024, les forces politiques sont déjà l’après et les ambitions se dessinent face à la crise. L’horizon est flou tant les lignes sont divergentes. Le président du groupe Ensemble pour la République, Gabriel Attal, a détaillé dès ce mercredi matin auprès des journalistes, un scénario avec « une équation politique où ce n’est plus le Rassemblement national qui est en capacité de dicter la politique du gouvernement ».
L’ancien Premier ministre plaide pour une ouverture à gauche. « Cela voudrait dire qu’il y a une forme d’accord de non-censure qui est trouvé avec les socialistes, en plus des LR », a-t-il poursuivi, comme l’ont rapporté plusieurs médias. « Je ne sais pas si c’est possible. En tout cas moi, je pense que c’est ce qu’on doit viser », a affirmé Gabriel Attal.
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De son côté, la gauche est désunie dans sa projection de l’après Barnier. Le chef des députés socialistes, Boris Vallaud, avait dit la semaine dernière vouloir proposer à tous les partis, à l’exception du RN, « de poser la question des conditions d’une non-censure » si le gouvernement Barnier venait à être renversé. Auprès de l’ AFP , un cadre socialiste souligne cependant les divergences entre la vision de Gabriel Attal et celle des socialistes sur un accord formalisé. Il « rêve debout. Ça serait le meilleur moyen de faire gonfler le...
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