Le plan de paix de Kellogg : viabilité ou impossibilité

Korrespondent - 04/12
Les médias ont publié le plan Kellogg, dans lequel le représentant spécial pour l’Ukraine nommé par Trump expose les étapes concrètes à suivre pour parvenir à un cessez-le-feu. Dans quelle mesure est-il viable, sur lequel de ses points la Russie et l'Ukraine n'iront-elles pas ?

Les médias ont publié le "plan Kellogg", dans lequel le représentant spécial pour l'Ukraine nommé par Trump décrit les étapes concrètes pour parvenir à un cessez-le-feu. Dans quelle mesure est-il viable, sur lequel de ses points la Russie et l'Ukraine n'iront-elles pas ?

« Tchétchénisation » de la guerre en Ukraine

Deux conseillers du président élu américain Donald Trump - Keith Kellogg et Fred Fleitz - ont présenté un plan visant à mettre fin à la guerre en Ukraine en juin 2024, mais récemment, les médias ont recommencé à en parler.

Selon lui, l'Ukraine ne recevra davantage d'armes américaines que si elle entame des négociations de paix avec la Fédération de Russie. Dans le même temps, si la Russie refuse de négocier, les États-Unis renforceront leur soutien à l’Ukraine. Durant les pourparlers de paix, le plan de Kellogg prévoit un cessez-le-feu sur toute la ligne de contact.

Vu de l’extérieur, ce plan paraît même fragile, compte tenu du pragmatisme de Trump. Cependant, tout n'est pas si simple, disent les experts, et cela fait même assez peur : l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN peut être reportée jusqu'en 2035, les relations diplomatiques avec la Russ...
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