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Breakingviews - La courbe de la Corée du Sud ajoute de nouveaux risques pour 2025
Robyn Mak - Reuters -
04/12
Un coup d’État avorté en Corée du Sud n’était probablement pas sur la carte du bingo pour quiconque en 2024. Les tensions entre grandes puissances ont eu tendance à dominer. C’est le cas du président Yoon Suk Yeol, qui a choqué le monde en déclarant la loi martiale mardi soir, pour ensuite faire demi-tour embarrassant quelques heures plus tard après que son propre parti et celui de l’opposition se soient introduits de force au Parlement pour voter contre son décret. La crise de l’économie de 2 000 milliards de dollars, un allié majeur des États-Unis et un centre de fabrication de puces, peut sembler simplement un problème national. Mais cela pourrait encore se répercuter en Asie et au-delà.
HONG KONG, 4 décembre (Reuters Breakingviews) – Un coup d’État avorté en Corée du Sud n’était probablement pas à l’ordre du jour pour quiconque en 2024. Les tensions entre grandes puissances ont eu tendance à dominer. C’est le cas du président Yoon Suk Yeol, qui a choqué le monde en déclarant la loi martiale mardi soir, pour ensuite faire demi-tour embarrassant quelques heures plus tard après que son propre parti et celui de l’opposition se soient introduits de force au Parlement pour voter contre son décret. La crise de l’économie de 2 000 milliards de dollars, un allié majeur des États-Unis et un centre de fabrication de puces, peut sembler simplement un problème national. Mais cela pourrait encore se répercuter en Asie et au-delà.
Les luttes intestines entre Yoon et le Parlement contrôlé par l'opposition se multiplient depuis des mois. La dernière impasse concernait le budget proposé par le président, qui aurait augmenté le financement du bureau présidentiel, de la police et d'autres organismes. La cote de popularité de Yoon a chuté au milieu d'un scandale d'ingérence électorale, qui ouvre un nouvel onglet impliquant sa femme, la dernière controverse entourant son mandat. Pour justifier l'appel aux soldats, Yoon a accusé ses opposants d'activités "anti-étatiques", notamment de paralyser son administration "par des mises en accusation répétées, des manipulations législatives et des manipulations budgétaires".
Des têtes doivent sûrement tomber. Le principal pa... [Courte citation de 8% de l'article original]
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