Corée du Sud: le président Yoon assailli de toutes parts après son éphémère loi martiale

Martinique France Antilles - 04/12
«Démission», «comptes à rendre»: le président sud-coréen Yoon Suk Yeol est mis dos au mur mercredi par l'opposition comme par son propre parti après avoir tenté mardi d'imposer la loi martiale, une mesure qu'il a été obligé d'abroger sous la pression.

M. Yoon, dont la cote de popularité était déjà extrêmement faible, avait annoncé l'instauration de la loi martiale lors d'une allocution surprise tard mardi, en accusant l'opposition de constituer des "forces hostiles à l'Etat".

C'est notamment un conflit sur l'adoption de son budget au Parlement, où le camp présidentiel est minoritaire, qui a mis le feu aux poudres.

A l'annonce de l'instauration de la loi martiale, des hélicoptères de l'armée ont atterri sur le toit du parlement mais les députés ont pu se réunir en catastrophe pour adopter une résolution exigeant l'abrogation de la mesure.

Des centaines de manifestants se sont parallèlement rassemblés devan...
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