« Enfoiré ! » : Jon Stewart éviscère Biden

News.com.au - 04/12
La décision du président américain Joe Biden de gracier son fils quelques semaines avant de quitter ses fonctions a été terriblement critiquée, même dans son propre camp politique.

La décision du président américain Joe Biden de gracier son fils quelques semaines avant de quitter ses fonctions a été terriblement critiquée, même dans son propre camp politique.

Hunter Biden a été reconnu coupable par un jury du Delaware plus tôt cette année de trois chefs d'accusation liés à son achat d'une arme à feu, pour avoir menti sur sa dépendance à la drogue lors de son achat. Il a également plaidé coupable à des accusations fiscales en septembre.

Ces infractions auraient pu entraîner une peine de prison. Pas plus. Son père a accordé une grâce générale, remontant à 2014, ce qui signifie que Hunter ne sera pas puni pour ses crimes.

Cette période remonte visiblement à l’année où Hunter a rejoint le conseil d’administration de Burisma, une société énergétique ukrainienne.

Son rôle là-bas a fait l'objet de fréquentes allégations de corruption parmi les républicains ; Les efforts de Donald Trump pour faire pression sur le président ukrainien Volodymyr Zelensky afin qu’il annonce une enquête sur les Biden, en refusant l’aide militaire approuvée par le Congrès, ont conduit à sa première destitution.

Joe et Hunter Biden. Photo : Mandel Ngan/AFP

Ainsi, le statut de Hunter en tant que fils du président l’a sauvé.

Il convient de noter que, dans une déclaration plutôt trumpienne annonçant la grâce, M. Biden a affirmé que Hunter était en réalité victime de poursuites politiquement motivées.

« J’ai vu mon fils être poursuivi de manière sélective et injuste », a-t-il déclaré.

« Les gens ne sont presque jamais traduits en justice pour des accusations criminelles uniquement pour la façon dont ils ont rempli un formulaire d’arme à feu. Ceux qui ont payé leurs impôts en r...
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