Depuis Ryad où il est en visite d'Etat, le président de la République a dit vouloir faire "confiance à la cohérence des gens", en l'occurrence les députés, à la veille du vote d'une motion de censure par la gauche et l'extrême droite qui peut faire tomber le gouvernement.
Le Rassemblement national serait d'un "cynisme insoutenable" s'il votait la motion déposée par la gauche, "qui insulte ses électeurs", tandis que le Parti socialiste, et notamment l'ex-président François Hollande, feraient preuve d'une "perte de repères complète" en votant la censure, a-t-il ajouté.
Emmanuel Macron a en outre balayé les appels à sa démission de la part de ses opposants qui sont, selon lui, de "la politique fiction", assurant qu'il n'avait jamais songé à quitter l'Elysée avant la fin de son mandat en 2027.
Il a, enfin, appelé à ne "pas faire peur" en évoquant des risques de crise financière, semblant répondre à son Premier ministre qui agite depuis plusieurs jours le risque de tempête sur les marchés.
- Fin de règne -
Mardi aprè...
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