La décision du président sortant Joe Biden de gracier son fils Hunter pour tous les crimes qu'il a commis ou aurait pu commettre depuis 2014 a provoqué une tempête aux États-Unis. Il n’est pas le premier président à le faire et il ne sera pas non plus le dernier. Ford a pardonné à Nixon, Clinton a pardonné à son demi-frère, Trump a pardonné à son beau-père (le prochain ambassadeur du pays en France) et à ses plus proches collaborateurs. Mais Biden avait expressément dit qu'il ne le ferait pas, il avait dit que tout le monde était égal devant la loi et qu'il faisait confiance à la justice, mais au dernier moment le père s'est mis devant le "leader du monde libre".
L’ensemble de l’univers conservateur s’est frotté les mains, expliquant que c’est une confirmation de tout ce qu’ils disaient depuis des années sur Hunter Biden et le président, dénonçant la corruption, les ingérences, le népotisme. Mais les critiques les plus vives viennent du côté démocrate et progressiste, du parti, des membres du Congrès ou des sénateurs, et des...
[Courte citation de 8% de l'article original]