Breakingviews - Breakingviews : le premier travail du nouveau PDG de Stellantis est une réinitialisation des États-Unis

Neil Unmack - Reuters - 02/12
Le successeur de Carlos Tavares devra gérer des relations de plus en plus délicates avec Donald Trump.
  • Stellantis SA
    Suivre
  • Exor SA
    Suivre
  • Ferrari SA
    Suivre
Afficher plus d'entreprises
LONDRES, 2 décembre (Reuters Breakingviews) – Carlos Tavares est absent. Le départ brutal du PDG dimanche est sans doute un mal nécessaire, compte tenu de la douloureuse année 2024 du constructeur automobile de 34 milliards de dollars. Mais son successeur devra gérer des relations de plus en plus délicates avec le président élu Donald Trump et l'Union européenne. Union, tout en faisant des appels intelligents en matière de technologie. Le président John Elkann devra peut-être se contenter de cocher la première de ces cases.
Maître de la réduction des coûts et soi-disant « psychopathe de la performance », Tavares semblait être une personne naturelle pour superviser la fusion de Fiat Chrysler et de Peugeot en 2021. Il était un héritier tout aussi logique de Sergio Marchionne, qui a orchestré le rachat de Chrysler par Fiat. Son apogée a eu lieu en 2023, lorsque Stellantis a enregistré une marge opérationnelle de près de 12 %, battant ses rivaux Ford (F.N), ouvrant un nouvel onglet et GM (GM.N), ouvrant un nouvel onglet, et Tavares a remporté un salaire de 36,5 millions d'euros. Pourtant, cette performance a faibli cette année, Stellantis ayant annoncé un avertissement sur les bénéfices en septembre, suite à la faiblesse des performances du marché clé américain, qui représentait un peu plus de la moitié du bénéfice d'exploitation en 2023.
La force américaine de Stellantis n’était peut-être qu’un mirage. Les prix ont augmenté après que Covid-19 ait perturbé la production, mais les voitures comme le Grand Cherokee semblaient chères à côté de véhicules moins chers comme le Santa ...
[Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...