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Avenir de la monnaie : voici les prochains candidats à l'euro
MSN -
29/11
La Bulgarie souhaitait effectivement introduire l'euro en janvier. Cela n'a pas fonctionné. D’autres se mettent en position. Mais tous les pays de l’UE ne veulent pas de l’euro.
Selon les traités, toute personne appartenant à l'Union européenne doit introduire l'euro comme moyen de paiement. À l’exception du Danemark, les 27 États membres du club l’ont accepté. On ne sait pas exactement quand et dans quelles conditions cela se produira. La carte montre qu'outre la Suède et le Danemark, le nombre de personnes qui hésitent à adhérer à l'euro est particulièrement important dans l'est de l'UE.
Alors que la Slovénie n’a eu besoin que de trois ans pour passer de l’adhésion à l’UE à l’euro, la Pologne, la République tchèque et la Hongrie ne participent pas à l’union monétaire même après 20 ans, tout comme la Roumanie et la Bulgarie après 17 ans d’adhésion à l’UE. Sa politique monétaire est indépendante de la Banque centrale européenne (BCE), mais non sans influence. Les gouvernements de ces pays espèrent que leur indépendance leur apportera plus de flexibilité et de précision dans la lutte contre l’inflation et l’ajustement de la politique monétaire de leur économie qu’une BCE prenant en compte l’ensemble de la zone monétaire.
Mais cette carte ne reflète pas pleinement la réalité de la politique monétaire. Contrairement à ce qui semble paraître, la fracture en matière de politique monétaire se situe davantage entre le sud et le nord qu’entre l’est et l’ouest. L'attrait de l'euro... [Courte citation de 8% de l'article original]
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