L'Iran mène des négociations à Genève avec la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et l'UE pour tenter de trouver une issue à l'impasse concernant son programme nucléaire, dans ce qui pourrait être la dernière chance d'une avancée décisive avant que Donald Trump ne reprenne la présidence américaine. .
Trump, qui a mené une politique de « pression économique maximale » contre l’Iran au cours de son premier mandat, revient à la Maison Blanche le 20 janvier.
A la veille des négociations, Kazem Gharibabadi, un ministre iranien, a attisé les tensions en affirmant que l'UE « devrait abandonner son comportement égocentrique et irresponsable » sur une série de questions, notamment la guerre en Ukraine et la question nucléaire iranienne.
Les Européens sont de plus en plus frustrés par l’approche de l’Iran, notamment par sa fourniture d’armes pour la guerre russe en Ukraine et par son manque de coopération avec l’inspection nucléaire de l’ONU, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Certains Européens craignent que les stocks croissants d’ur...
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