Dans les années qui ont suivi la Première Guerre mondiale, l'écrivain et poète français André Breton déplorait que sous « le prétexte de civilisation et de progrès », la culture européenne ait « réussi à bannir de l'esprit tout ce qui peut, à tort ou à raison, être qualifié de superstition ou de fantaisie ». ». Le premier manifeste surréaliste co-écrit par Breton en 1924 appelait les écrivains et les artistes à explorer tout ce qui dépassait la pensée rationnelle et consciente : les rêves, les hallucinations, les courants de pensée inédits...
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