Il y a un petit « et si » intelligent au centre de la énième comédie de Noël de cette saison, Cher Père Noël : et si un enfant écrivait une lettre au Père Noël mais écrivit accidentellement le nom de Satan à la place ? C’est une faute d’orthographe, commise par un enfant dyslexique de 11 ans maladroit, qui conduit à une visite festive surprise du mauvais homme en rouge, ce qui entraîne inévitablement le chaos.
Mais, comme on peut s’y attendre d’autres films récents basés sur des lignes logiques claires et faciles à lancer, la question est bien plus intéressante que la réponse. Parce que le film, de l'ancien co-frère de la comédie en studio Bobby Farrelly, n'est pas en mesure de trouver la punchline de sa blague, une excellente idée qui en fait un film médiocre.
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