Pas de plaque sur la porte et un interphone sans indication. Dans ce centre situé dans un quartier de Brest (Finistère), la discrétion est une règle d’or. « Il ne faut surtout pas que les auteurs de violences puissent identifier le lieu. Ici, on met à l’abri femmes et enfants qui se retrouvent à la rue pour échapper au danger. »
Patricia Roué est responsable de service au centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS). L’immeuble a...
[Courte citation de 8% de l'article original]