BAKU, Azerbaïdjan, 24 novembre (Reuters) - Le sommet des Nations Unies sur le climat de cette année a abouti à un accord sur le financement climatique deux jours après la date limite, après deux semaines de négociations tendues.
Voici quelques-uns des points à retenir du sommet COP29 qui s'est tenu à Bakou, la capitale de l'Azerbaïdjan :
L’ARGENT POUR LE CLIMAT RESTE SEULEMENT
Le principal point à l'ordre du jour du sommet – fixer un nouvel objectif annuel pour le financement mondial du climat – a suscité des querelles entre les nations pendant deux semaines. Même après avoir conclu un accord portant sur 300 milliards de dollars par an d’ici 2035, de nombreux pays en développement ont déclaré que ce montant était bien trop faible.
Ils ont également averti que l'échéance d'une décennie, soit 2035, freinerait la transition mondiale vers une énergie propre.
Certains, dont l'Inde, ont également fustigé les pays riches pour avoir cherché à inclure les contributions des pays en développement dans l'objectif annuel.
Trump altère l'ambiance
Même s'il n'a pas encore pris ses fonctions, la victoire du négationniste du climat Donald Trump à l'élection présidentielle du 5 novembre a aigri l'ambiance à la COP29.
Trump s’est engagé à retirer les États-Unis des efforts mondiaux en faveur du climat et a nommé un autre climato-sceptique au poste de secrétaire à l’énergie.
L'élection de Trump signifiait que les États-Unis ne pouvaient pas offrir grand-chose à la COP29, bien qu'ils soient le plus grand pollueur historique du monde et le plus responsable du changement climatique. Cela a également réduit les ambitions en matière d'objectif financier, la plus grande économie mondiale étant peu susceptible d'y contribuer.
FEU VERT POUR LES CRÉDITS CARBONE
Après près d’une décennie d’efforts pour établir un règlement sur les crédits carbone, la COP29 est parvenue à un accord permettant aux pays de commencer à établ...
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